lundi 26 janvier 2026
3.1 C
Caen
5.2 C
Rouen
4.8 C
Cherbourg-en-Cotentin

A Rouen, Sacha, 20 ans, évoque sans tabou sa transidentité (revue de presse)

Dans son édition du 9 mai, le journal régional Paris-Normandie a rencontré Sacha, 20 ans. Dans une interview il évoque “sans tabou sa transidentité et de son changement de sexe”.

Sacha, 20 ans, évoque sans tabou sa transidentité (revue de presse)

De ce qu’il a vécu auprès de ses amis, de sa famille et du milieu médical. Un témoignage fort où beaucoup de personne pourront s’y reconnaître. Il dit « À la puberté, j’étais mal à l’aise dans mon corps. Je savais que quelque chose n’allait pas. Je me suis renseigné sur internet et j’ai su que j’étais transgenre. » Et d’ajouter : « Je me suis senti soulagé : je n’étais pas taré, et il y avait d’autres personnes comme moi sur terre. »
Ce Rouennais témoignera le vendredi 17 mai à l’occasion du mois des fiertés et de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie : “Ma mère m’a dit que si j’étais né garçon directement, elle voulait m’appeler Sacha. Je ne regrette pas ce parcours. Cela m’a aidé à devenir la personne que je suis aujourd’hui. Cela a été beaucoup de mal pour un grand bien.”

Transphobie : 300 victimes par an

Dans le monde, chaque année 300 personnes sont tuées ou poussées au suicide car transgenre. Le rejet familial, social, professionnel qu’elles doivent subir en plus des diverses violences verbales et physiques sont insupportables pour beaucoup.
En Normandie, il existe des associations spécifiques sur la transidentité : Getin (Groupe d’Entraide Trans et Intersexe de Normandie), mais également « C’est mon Genre » et les permanences Trans du Centre LGBTI de Normandie sur Caen et Rouen. Découvrez-les sur Gayviking.
Lire l’interview sur Paris-Normandie par Patricia Buffet.

Derniers articles

La Marche des Fiertés du Havre se dissout : l’épuisement militant en question

La Marche des Fiertés du Havre annonce sa dissolution après quatre éditions. Épuisement militant, pressions institutionnelles et avenir incertain pour la Pride locale.

Exil LGBT+ : Ouest-France raconte des parcours d’exilés accueillis à Caen

Être LGBT+ reste un crime dans de nombreux pays. À Caen, des vies se reconstruisent, malgré tout.

Vous pourriez aimer lire

La Marche des Fiertés du Havre se dissout : l’épuisement militant en question

La Marche des Fiertés du Havre annonce sa dissolution après quatre éditions. Épuisement militant, pressions institutionnelles et avenir incertain pour la Pride locale.

Giflée en pleine rue à Dieppe, une artiste de la Sirène à Barbe dénonce un climat de violence ordinaire

Giflée en plein jour à Dieppe, une artiste de cabaret alerte sur l’insécurité vécue par les personnes LGBT+.

À Dieppe, La Sirène à Barbe change de décor et voit plus grand

Plus grand, plus immersif, toujours inclusif : à Dieppe, La Sirène à Barbe inaugure un nouveau lieu et réinvente son cabaret.